On ne s'attend pas à trouver cela ici. Une rue en retrait, à quelques minutes du centre de Lausanne, et le silence.
Cette maison individuelle de 1925 occupe une position rare, adossée au coteau, ouverte sur son jardin clos et sur une vue qui porte jusqu'aux hauts de la ville. Elle n'a jamais été dénaturée. Le hall dallé en damier, l'escalier tournant à rampe de bois, les parquets massifs à bâtons rompus, les moulures et les boiseries sont ceux d'origine.
Le salon en rotonde prend le jour par un bow-window à cinq vantaux. Il communique par une large baie avec la salle à manger, dont les boiseries et la rosace ont été conservées. Trois mètres sous plafond au rez comme au premier étage.
Le jardin est l'argument que peu de maisons lausannoises peuvent offrir. Clos, planté, prolongé par une terrasse gravillonnée abritée sous une glycine, puis par une pièce d'été à plafond de lattis. Le garage est attenant à la maison et s'aborde directement depuis la chaussée. Un balcon au premier étage ouvre sur le coteau boisé, sans vis-à-vis.
Une suite indépendante au rez inférieur, avec accès direct au jardin, offre une vraie autonomie pour un parent, un jeune adulte ou un bureau.
Deux interventions récentes : le chauffage au gaz renouvelé en 2019, l'ensemble des fenêtres remplacé en 2022 par du double vitrage bois. L'enveloppe reste d'époque, le prix en tient compte.
Un objet pour qui cherche une maison en ville sans renoncer au jardin, et qui saura respecter ce qu'un siècle a laissé intact.